Notre solution n’est pas miracle.

“Il est trop tard pour être pessimiste.”

La transparence et l’honnêteté sont au cœur de Green-Got. C’est pourquoi nous vous partageons nos grandes avancées mais aussi nos limites.

Nous sommes des écolos imparfaites et imparfaits.

Disons-nous tout de suite les choses, nous n’avons pas encore de toilettes sèches chez nous, nous ne traversons pas la France à vélo et nous ne produisons pas nous même notre huile d’olive (par contre on essaye avec les tomates).

Nous sommes donc ce qu’on appelle des “écolos imparfaits et imparfaites”.

Et nous ne sommes pas les seul·e·s dans ce cas.

Pourtant si tous les “imparfaits” et toutes les “imparfaites” attendent de cocher toutes les cases avant de se lancer… on risque d’avoir un peu chaud dans les années qui viennent.

Nous sommes conscients et conscientes de nos limites, de nos paradoxes, nous y travaillons tous les jours, mais ils ne nous empêcheront pas d’avancer.

Ces limites, elles sont présentes également chez Green-Got. Et même si on fait tout pour les repousser, tout n’est pas et ne sera jamais parfait.

On vous explique ici, sur cette page, tous nos choix et pourquoi on pense que ce sont les plus parfaits des choix imparfaits.

Tableau

Une banque pour sauver le monde...?

Vous avez parlé de Green-Got à un ami ou une amie écolo en lui disant que c’était une bonne idée et que ça allait faire avancer la cause mais il/elle a viré au rouge vif, tonalités magenta ? Oui, on connaît.

Asseyez-vous, on vous explique.

Le réchauffement climatique lié aux activités humaines est très récent. Il date des premières révolutions industrielles (XIXème siècle), donc depuis qu’on extrait, qu’on brûle et qu’on produit en masse.

Deux éléments ont déclenché ces révolutions : une énergie devenue abondante et moins chère et des capitaux financiers rendus disponibles par l’essor de la finance et du capitalisme.

Et qu’est-ce qui symbolise le plus aujourd’hui ce système et ses dérives ? Bingo : le pétrole (ou le charbon, c’est au choix) pour l’énergie et la banque pour la finance.

C’est pour ça que votre ami·e a eu des palpitations quand vous lui avez parlé d’une “banque écologique”. Ça peut sembler être un rapprochement dépaysant.

Aujourd’hui, il y a 2 équipes, chacune avec leurs arguments :

Il y a celle de votre ami·e, celle des utopistes, (celles et ceux qui ont vraiment des toilettes sèches - respect éternel.) : c’est l’équipe des personnes qui veulent brûler le système (les banques avec) car c’est ce système qui nous a amené à cette situation.

Et il y a l’équipe des pragmatiques. Celles et ceux qui pensent que si on a plus que 10 ans pour agir, alors on n’a pas le temps que le système change d’ici là. Il faut donc agir avec ce que nous avons.

Après de longs débats, nous avons rejoint l’équipe  : celle des pragmatiques.

On veut changer le système par le système.

Mais ces deux équipes partagent un même objectif : faire face au plus grand défi de notre génération : la crise environnementale et climatique.

Nous sommes dans le même bateau, avec le même cap.

Changer de banque pour changer de monde
Nous préférons nous appeler climato-optimistes 😇

Nous ne faisons pas (encore) tout tous seuls.

Comme vous vous en doutez, créer une banque de A à Z en quelques mois ce n’est pas vraiment possible (à moins que vous ayez 50 millions d’euros sous la main, 150 personnes dans votre équipe… et 5 ans. Donc non en fait, même comme ça, en quelques mois, ce n’est pas possible).

Le secteur bancaire en France et en Europe est extrêmement réglementé et obtenir des licences prend du temps. Et tant mieux, on parle tout même de notre argent, ce pour quoi nous travaillons toute une vie a priori.

Green-Got est une néobanque qui s’appuie donc sur un prestataire technologique qui porte une licence bancaire (en l’occurence : PPS). C’est notamment lui qui nous aide pour les parties juridiques et réglementaires : licence, contrôle des identités, contrôle de blanchiment d’argent, lutte contre le financement terroriste… L’ambition à terme de Green-Got est de pouvoir opérer tout cela en interne et de posséder ses propres licences, ce qui sera possible d’ici 4 à 5 ans.

Il n’y a (hélas) pas de solution miracle.

Nous aimerions finir sur ce point qui nous semble très important : la solution écologique parfaite n’existe pas.

Et pour illustrer cette triste vérité, prenons l’exemple de la construction d’un barrage hydraulique, souvent cité comme solution et énergie 100% verte.

Un barrage, une fois en fonction, permettra de fournir de l’électricité peu carbonée de manière (presque) continue, sans être sujet ni au vent ni au soleil. Mais la construction de ce barrage aura aussi des répercussions sur l’environnement, en innondant totalement les vallées aux alentours.

Pour la biodiversité, on a connu mieux.

Même chose pour les éoliennes qui tuent chaque année des milliers d’oiseaux.

Tout ce qu’on appelle vert aujourd’hui connaît aussi un revers de médaille.

Il n’y a pas de solution miracle si ce n’est de diminuer : diminuer notre consommation d’énergies, de ressources, de produits.

Il n’y a pas de solution miracle mais il y a des solutions (bien) meilleures que d’autres et c’est pour cela que nous créons avec vous Green-Got : pour financer les solutions qui sont les meilleures aujourd’hui.