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Qu’est ce que l’agroforesterie ?

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L’agroforesterie c’est l’art de faire coexister des cultures et des arbres sur les mêmes surfaces pour une coopération mutuellement bénéfique entre tous les membres de la biodiversité : végétaux, animaux et … nous.

Vous voyez les grands champs de mono-culture de blés, de colza ou de soja, nus, exposés au plein-soleil, au vent, à l’érosion, sur traités de pesticides, participant à la dégradation des écosystèmes ? Et bien l’agroforesterie c’est tout l’inverse.

Schéma monoculture
la monoculture
Schéma agroforesterie
l’agroforesterie

C’est un moyen de préserver les écosystèmes et d’adapter les cultures aux changements climatiques grâce à la plantation d’arbres autour et dans ces cultures.

C’est la création d’un cercle vertueux entre les plantes cultivées, les arbres plantés et les animaux qui habitent là. Un très beau programme donc, qui fait beaucoup d’heureux :

L’épanouissement des plantes cultivées

Les arbres apportent beaucoup aux cultures. Et les cultures beaucoup aux arbres.

Les deux sont très différents, ils ne consomment donc pas les mêmes ressources des sols : pas de compétition, au contraire même, ils s’entredaident

Par exemple, les racines des arbres qui sont plus longues que celles du blé ou des légumineuses, vont aller chercher de l’eau et des minéraux bien plus en profondeur dans la terre et vont les remonter vers les couches moins profondes qui deviennent alors accessibles aux cultures. La nature est bien faite n’est-ce pas ?

En plus de cela, et contrairerement à ce qu’on pourrait croire, les arbres ne bloquent pas l’ensoleillement, au contraire ils ont un effet bénéfique en créant un micro-climat capable de conserver l’humidité grâce à leur branchage. Pratique quand les sécheresses sont de plus en plus longues et fréquentes.

Des sols protégés et régénérés

Il n’y a pas que les cultures qui bénéficient de la présence des arbres. Pour les sols aussi, c’est un bol d’air.

Les feuilles des arbres fertilisent les sols quand elles tombent et se décomposent. Les engrais ne sont plus (ou beaucoup moins) nécessaires.

Leurs racines quant à elles, en structurant le sol, limitent l’érosion et permettent _ attention longue liste_ au mycélium (comprendre des champignons très utiles) de se développer et donc de diminuer l’utilisation des engrais, aux eaux de pluies de s’infiltrer et donc recharger la nappe phréatique, aux nitrates d’être récupérés dépolluant ainsi les eaux, au sol de s’aérer en facilitant le travail des lombrics et autres vers de terre (qui ont un rôle immense dans les cultures) ainsi que d’éviter la salinisation, d’empêcher certaines inondations …. Et la liste est encore très longue.

Tout bénéfique pour le petit producteur :

Son activité est diversifiée (comme ses sources de revenues : bois, fruits…), ses risques de perte sont largement inférieurs comparé à une production en mono-culture : si une maladie dévaste ses carottes ou son blé, il lui restera au moins ses arbres.

Ah, et puis accessoirement, la productivité de ses cultures augmente de 30%. Oui, 30%.

1 hectare en agroforesterie produit autant que le rendement total normal d’1,3 hectare de parcelles (résultats des tests de l’INRA sur la comparaison de productivité de champs classiques en mono culture vs champs en agroforesterie).

Des puits de carbone pour lutter contre le changement climatique.

Et oui, en plus de tout cela, en agroforesterie comme dans toutes forêts, les arbres sont des puits de carbone en puissance ! Ils stockent énormément de CO2 dans leur bois, pendant leur croissance et dans le sol.

Les arbres restent encore aujourd’hui la meilleure arme que nous avons pour absorber du CO2 depuis l’atmosphère.

(Mais attention, planter des arbres ne doit pas nous empêcher de réduire nos émissions, ils ne sont pas une solution miracle ;)

Voilà on s’arrête là. Vous aussi vous trouvez ça presque trop beau pour être vrai ? Pourquoi on ne fait pas que ça si c’est si fantastique ? Et bien c’est une bonne question...

L’agroforesterie c’est un concept vieux comme le monde dont on a même retrouvé des traces depuis la préhistoire. Mais on s’est perdu à un moment donné dans un système de monocultures toujours plus grandes.

Champs en monoculture
Champs en monoculture

La bonne nouvelle ? Depuis les années 90 on remet doucement en cause ce système de monoculture et on reconsidère l’agroforesterie.

C’est d’ailleurs aujourd’hui une méthode d’agriculture promue par l’ensemble des institutions mondiales que tu soutiendras à chaque parrainage.

Les systèmes agroforestiers renforcent les écosystèmes grâce au piégeage du carbone, à la prévention de la déforestation, à l’augmentation de la biodiversité, à un approvisionnement en eau plus propre et à la lutte contre l’érosion.
FAO, l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture
L’Union Europénne doit privilégier davantage les circuits courts d’approvisionnement et l’agroécologie si elle veut préserver son agriculture et la rendre plus résiliente face aux nouveaux défis, tels que le changement climatique.
Comité économique et social de l’Union Européenne
L’objectif est que la majorité des exploitations françaises soit engagée dans l’agro-écologie à l’horizon 2025.
Ministère de l’agriculture de l’agroalimentaire et de la forêt

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Champs en agroforesterie
Champs en agroforesterie

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